L'Éveil.
Réveil. Clarté. Élévation.
Reishi, Cordyceps, ginseng — pour le matin que le corps doit affronter avant que l'esprit ne soit prêt.
Entrer dans L'Éveil →Trois mille ans de raffinement. Distillés en trois rituels. Portés d’un moine errant à une apothicairerie parisienne.
Au XIIe siècle, à Hangzhou, un moine bouddhiste chan du nom de Daoji quitte la discipline du temple Lingyin pour arpenter les rues en robe déchirée, buvant du vin et brisant les préceptes. Les villageois l’appellent Ji Gong — Ji le Fou, le Moine Fou.
Il aurait pu vivre en abbé. Il a choisi la poussière. De sa robe il sortait des herbes pour les malades, des emplâtres pour les os brisés, des toniques pour les cœurs en peine, et des conseils pour ceux dont l’esprit avait dépassé le souffle. Il soignait empereurs et mendiants avec la même indifférence, et le même soin.
Les moines de Lingyin l’appelaient une honte. Ceux qu’il guérissait l’appelaient un saint. Huit cents ans plus tard, les deux sont encore vrais.
« Le remède et le vin coulent de la même gourde. Seule change la main qui la tient. » — attribué à Ji Gong
Ji Gong enseignait que le corps est gouverné par trois énergies — le matin, le midi, le soir — et que chacune appelle une discipline différente. Nous avons hérité de son cadre sous la forme de trois rituels modernes, chacun présidé par un moine.
Réveil. Clarté. Élévation.
Reishi, Cordyceps, ginseng — pour le matin que le corps doit affronter avant que l'esprit ne soit prêt.
Entrer dans L'Éveil →Mouvement. Endurance. Guérison.
Liniments, emplâtres, toniques — pour le corps qui travaille, qui porte, qui se blesse et qui guérit.
Entrer dans Le Guerrier →Adoucir. Dormir. Restaurer.
Perle, jujube, camomille — pour le système nerveux à la fin de la journée et le sommeil qui doit suivre.
Entrer dans Le Calme →Mad Monk Apothecary a été fondée pour faire une seule chose : porter la pharmacie du Moine Fou jusque dans les matins modernes. Nous sourçons vingt-sept botaniques à travers les trois rituels — He Shou Wu, Tiger Balm, Po Sum On, Yunnan Baiyao, Tong Ren Tang, et le reste — auprès des maisons qui les fabriquent depuis des générations.
Rien n’est reformulé. Rien n’est sucré. Rien n’est vendu avec un récit de bien-être qui ne tient pas debout. Les étiquettes sont silencieuses. Le remède est sonore.
Nous préparons et expédions depuis un petit atelier dans le 3e arrondissement de Paris. La marque sur chaque boîte —疯僧药局 — est une révérence à l’homme qui portait la gourde.